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Bollettino del XIX congresso mondiale AIMJF 25-29 marzo 2014 a Foz deIguaçu-Brasile

Inserito il 26 agosto 2013 da Maria Rosa DOMINICI

AIMJF-2Questo è il bollettino n 2 dell’AIMJF del 19 agosto 2013, sul XIX °Congresso Mondiale in cui si lavorerà su direttrici mondiali per una Giustizia dell’Ifanzia .Si confronteranno l’Europa,l’Africa e l’America del Sud.Si svolgerà a Foz de Iguazu dal25 al 29 marzo 2014 si elaboreranno direttive mondiali per una Giustizia adeguata per i bambini e gli adolescenti.

Le proposte sono accentrate su tre documenti che sono stati inizialmente prodotti avendo questi obiettivi

quello del Consiglio d’Europa del 2010,uno preparato da un gruppo di specialisti africani e che è stato accettato dal Comitato Africano di Specialisti del Diritto e del Benessere dell’Infanzia(ACERWC,2012 ),e quello dell’Associazione Internazionale MERCOSUR dei Giudici dell’Infanzia e della Gioventu'(AIMJJ,2012) .

Si presume una presenza di di 2000 partecipanti,comprendenti ,giudici,avocati,assistenti sociali,psicologi e altri membri del sistema  concernente  la tutela dei bambini e degli adolescenti da piu’ parti del mondo.Grazie particolare a tutti coloro i quali hanno permesso questo significativo momento di incontro,studio e lavoro,grazie aLcomitato organizativo e a Eduardo Melo ,dell’Associazione Brasiliana dei Magistrati,Promotore e Difensore Pubblico dell’Ifanzia e  della Gioventu’.

Ho parzialmente tradotto questo lungo e interessante bolettino informativo riguardante il Congresso Mondiale,comunque resto a disposizione di coloro i quali avessero bisogno di altre parziali traduzioni,sperando che comunque questo XIX° Congresso sia luogo ed occasione per ri-incontrare cari amici e colleghi con cui condividere questo impegno, Dovere nei riguardi dei Diriti di tutta l’Infanzia e la Gioventu’ del  Mondo, di qualsiasi Paese e Religione siano,

grazie Maria Rosa Dominici,Consigliere Onorario Corte d’Appello di Bologna-Sezione Minori

Sommaire

XIX Congrès Mondial de AIMJF va débattre les directrices mondiales pour une justice adaptée à l’enfance

Entrevues – Directrices de l’Europe, de l’Afrique et d’Amérique du Sud pour une Justice Adaptée à l’Enfance

Entrevue – Regina Jensdottir, membre du Conseil de l’Europe

Entrevue – Julia Sloth-Nielsen, du Comité Africain de Spécialistes sur les Droits et le Bienêtre de l’Enfant

Entrevue – Eduardo Melo, de l’Association Brésilienne de Magistrats, Promoteurs et Défenseurs Publiques de l’Enfance et de la Jeunesse

XIX Congrès Mondial de AIMJF va débattre les directrices mondiales pour une justice adaptée à l’enfance

Cette année, l’activité prioritaire de l’Association Internationale des Magistrats de la Jeunesse et de la Famille (AIMJF) a été la préparation de son XIX Congrès Mondial. L’événement va prendre place à Foz de Iguaçu, Brésil, entre les jours 25 et 29 mars 2014, et il a pour but central élaborer des directrices mondiales pour une Justice Adaptée aux Enfants et aux Adolescents.

La proposition est ancrée sur trois documents régionaux qui ont été initialement produits aillant cet objectif: celui du Conseil de l’Europe (lancé en 2010); un autre préparé par un group de spécialistes africains et qui a été accepté par le Comité Africain de Spécialistes sur les Droits et bienêtre de l’enfant (ACERWC, 2012); et celui de l’Association Internationale MERCOSUR des Juges de l’Enfance et Jeunesse (AIMJJ, 2012). On espère la présence de deux mil participants au Congrès, en incluant les juges, promoteurs, avocats, assistants sociaux, psychologues et d’autres membres du système d’attention aux enfants et aux adolescents de plusieurs coins du monde.

D’autres informations peuvent être obtenues par l’adresse électronique: secretarygeneral@aimjf.org

Entrevues – Directrices de l’Europe, de l’Afrique et d’Amérique du Sud pour une Justice Adaptée à l’Enfance

Pour élaborer des directrices mondiales relatives à une justice adaptée à l’enfance, le XIX Congrès de la AIMJF prendra en compte les documents européen, africain et sud-américain, qui ont déjà établit des lignes d’orientation pour un système judiciaire plus adaptée aux besoins d’enfants et d’adolescents en ses respectives régions. Le Bulletin AIMJF a consulté de personnes impliquées dans la construction de chacun d’entre eux, de façon à comprendre les contextes dans lesquels ils ont été produits et de façon à approfondir la compréhension à propos de ses aspects plus importants. Ensuite, vous pouvez lire quelques passages de ses conversations, et vous pouvez aussi accéder les entrevues intégrales sur les sites internet indiqués à la fin de chaque résumé ci-dessous présenté.

Europe – Regina Jensdottir, membre du Conseil de l’Europe

Au continent européen, les Directrices ont été préparées par le Conseil de l’Europe, une organisation intergouvernementale composée par 47 pays membres et dont l’objectif est celui de protéger et de promouvoir les Droits Humains, l’État de Droits et la Démocratie. Le document établi des procédures qui doivent être considérées avant, pendant et après le contact de l’enfant et de l’adolescent avec le système de justice. En plus de spécialistes et d’organismes qui agissent dans ce champs là, sa construction a englobé d’enfants et de jeunes de différents pays. La personne qui nous a offrit plus de détails sur ce sujet a été Regina Jensdóttir, chef de Division des Droits des Enfants du Conseil de l’Europe.

Jensdottir travail à plus de quinze ans au Conseil et elle a déjà agi en différents champs de cet organisme, incluant la protection d’idiomes minoritaires et le développement des Directrices pour une Justice Adaptée à l’Enfance. Elle est aussi responsable du Programme « Construire une Europe pour et avec les Enfants », un des principaux programmes du Conseil, et elle souligne que la promotion des Directrices est une priorité de l’Union Européenne à l’égard des droits de l’enfance.

Bulletin AIMJF – S’il vous plais, est-ce que vous pouvez nous raconter au sujet de l’apparition des Directrices du Comité de Ministres du Conseil de l’Europe pour une Justice Adaptée aux Enfants et aux Adolescents. Quelle est la relation de ce document avec le Programme «Construire une Europe pour et avec les Enfants»?

Regina Jensdóttir (R. J.) – Le programme transversal du Conseil de l’Europe «Construire une Europe pour et avec les Enfants» fut lancé le 2006, comme une réponse à une décision de la Troisième Sommet des Chefs d’État et Gouvernement du Conseil de l’Europe (qui a prix lieu à Varsovie, Pologne, le 2005). Le travail du Conseil de l’Europe en ce qui concerne la Justice Adaptée à l’Enfance a commencé en une Conférence organisée en 2007, avec la présence de spécialistes en justice internationale pour enfants. L’événement a prix place en Strasbourg, siège du Conseil de l’Europe. Ensuite, les ministres de la justice du Conseil ont prix l’élaboration de ces Directrices comme une priorité pour trois de ses principaux comités intergouvernementaux, qui ont des rapports avec les Droits Humains et le lois criminelles, civiles et administratives. Les spécialistes qui ont préparé le texte pour ces comités ont eus de différentes trajectoires professionnelles. Cette méthode interdisciplinaire a contribué largement pour un texte plus soigné, et qui a fait plus d’attention à toutes les champs du système de justice.

Les Directrices se sont basées sur des modèles internationaux, comme, par exemple, celui de la Convention des Nations Unies à propos des Droits de l’Enfant (1989), et le plus important c’est qu’elles sont, en grande mesure, inspirées par la jurisprudence de la Court Européenne de Droits Humains, selon laquelle nos États membres doivent adapter sa législation nationale. Elles ont été aussi construites aillant comme base une ample gamme d’instruments du Conseil de l’Europe.

En 2010, le Conseil de l’Europe à fini les Directrices pour une Justice Adaptée aux Enfants et Adolescents. Entre les années 2012 et 2015, la stratégie du Conseil, à l’égard des Droits d’Enfants et d’Adolescents, va continuer d’être celui de proposer un regard pour son rôle dans les actions sur ce champs là. Ce travail est guidé par le programme «Construire une Europe pour et avec les Enfants».

Bulletin – Comment a été le processus de construction des Directrices, y comprise la consultation faite avec les enfants et les adolescents de différents pays en Europe?

R. J. – La méthode de travail a compté sur une approche innovatrice, qui a commencé avec l’évaluation de quatre spécialistes à propos des défis et des obstacles qui sont affrontés par des enfants lors qu’ils accèdent la justice en niveau national et en tous les secteurs du système judiciaire. Ces informes ont été présentés et utilisés comme base pour des discutions en plusieurs conférences de haut niveau du Conseil de l’Europe. Les résultats atteints par les spécialistes et les conclusions des conférences ont construit le chemin pour un brouillon des Directrices. Elles ont été, alors, soumises à consultation de groups engagés avec les Droits de l’Enfance et les organisations non-gouvernementales, ainsi que des États membres du Conseil. Des consultation amples ont été conduites auprès de trente partenaires, parmi lesquels, par exemple, est le Réseau Européen des Défenseures des Droits d’Enfants (ENOC), de même que plusieurs bureaux de l’UNICEF aux pays membres du Conseil, des institutions académiques, entre autres. Ces partenaires ont contribué à la consultation antérieur au brouillon, à la préparation et à la dissémination d’un questionnaire et, aussi, à l’organisation de groups de discussion avec d’enfants et de jeunes en ses différents champs d’action, de manière à cueillir des points de vue sur la justice en toutes ses formes. Exactement, 3271 réponses d’enfants, venues de 25 différents pays ont été analysées.

Bulletin – Les Directrices ont été lancées en novembre 2010. Jusqu’alors, comment a été sa répercussion entre les gouvernements des pays que composent l’Union Européenne?

R. J. – Les Directrices du Conseil de la Europe pour une Justice Adaptée à l’Enfance a reçu un support impressionnant de la communauté internationale, particulièrement de la Commission Européenne et de plusieurs agences de l’ONU. Cela a résulté en un effort intensif par lequel, le document a réussi à favoriser le développement de la sensibilisation aux niveaux national, européen et global sur la Justice pour Enfant et Adolescents. La promotion des Directrices est une priorité clef sur l’agenda de l’Union Européenne pour les Droits de l’Enfance. La Commission Européenne est, actuellement, entrain de conduire un étude pour collecter de données quant’à l’implication d’enfants en procédures judiciaires criminelles, civiles et administratives, qui ont les Directrices comme base et qui nous ont informé comme est le système de justice de la Enfance à l’Union Européenne. Parallèlement, un projet de recherche qualitative complémentaire à propos de la participation d’enfants en de procédures de justice civile et criminelle est entrain d’être conduit par l’Agence de l’Union Européenne pour les Droits Fondamentaux (FRA). Pour donner de support à ces deux études, le document est entrain d’être traduit et disséminé dans toutes les langues parlées en Union Européenne. Des activités futures incluent le développement de programmes d’entraînement, la publication d’une version du texte adéquate à l’Enfance et une dissémination plus grande des Directrices parmi des réseaux et des cadres importants du Conseil de l’Europe.

Bulletin – Compte tenue que les Directrices n’ont pas force de loi, de quelle manière elles peuvent affecter le système de justice aux pays du Conseil de l’Europe? Est-il possible de faire mention à quelques exemples?

R. J. – Malgré que les directrices ne soient pas encore un nouveau modèle légal, elles emportent pour les Nations Unies, en une dimension régionale concrète, des patrons en Droits de l’Enfance qui sont désignés internationalement – ce qui est excellent pour l’Europe. Une grande quantité de bonnes pratiques d’implémentation des Directrices sont entrain d’être collectées et, en Italie, par exemple, des associations d’avocats sont entrain de conclure des accords pour les implémenter auprès des juges, des assistants sociaux et des autorités dans le champs de la protection de l’Enfance. En Hongrie, l’année 2012 fut déclarée par les défenseurs des Droits de l’Enfance l’année européenne pour une Justice Adaptée aux Enfants et Adolescents.

Afrique – Julia Sloth-Nielsen, du Comité Africain de Spécialistes sur les Droits et le Bienêtre de l’Enfant

Pour discuter les Directrices pour l’Enfance dans les Systèmes de Justice de l’Afrique, le Bulletin AIMJF a entrevue Julia Sloth-Nielsen, professeure de Droit et doyenne de la Faculté de Droit de l’University of Western Cape, en Afrique du Sul. Elle est aussi la deuxième vice-présidente du Comité Africain de Spécialistes sur les Droits et le Bienêtre de l’Enfant (ACERWC), organisme responsable par le contrôle et l’évaluation de la Lettre Africaine sur les Droits et le Bienêtre de l’Enfant, et elle a participé activement de la rédaction des Directrices Africaines. Inspirées par le document du Conseil de l’Europe, les Directrices pour l’Enfance dans les Systèmes de Justice d’Afrique ressortissent par faire référence aux systèmes de justice traditionnels et religieux, qui sont très communs au continent. En plus de cela, elles spécifient des procédures pour des contextes que englobent des enfants en situations qui vont au-delà du conflit avec la loi, ainsi comme, par exemple, d’enfants victimes et témoignes de crimes.

Bulletin AIMJF – Les Directrices pour l’Enfance dans les Systèmes de Justice d’Afrique ont été construites à partir de la Conférence de Kampala, en 2011. Pourriez-vous expliquer comment a été l’organisation de l’événement et la postérieur rédaction des Directrices?

Julia Sloth-Nielsen (J. S. N.) – La Conférence de Kampala a été organisée par plusieurs organisations, parmi lesquelles la Défense Internationale d’Enfants (DCI) et le Forum Africain de Politique sur Enfance (ACPF), qui est une organisation non-gouvernemental siégée en Addis Ababa, en Ethiopie. Pour la préparation de la Conférence, plusieurs matériaux ont été commandés par les organisations pour qu’ils fussent débattus à l’événement, qui a compté, je pense, sur 400 ou 500 personnes présentes. Les Directrices ont été débattues et automatiquement adoptées après la Conférence. Les suggestions de toutes les personnes y ont été, également, intégrées.

Bulletin – Il est dû savoir qu’il existe une quantité considérable de documents internationaux, en différents champs, qui traitent des Droits de l’Enfance. Pourquoi est-il nécessaire de crée un matériel spécifique sur la justice tournée vers l’Enfance en Afrique?

J. S. N. – Je pense que l’intéressant et le différent c’est que ces Directrices disent respect à des actions que des gouvernement et des personnes engagées en systèmes de justice doivent faire. Ceci ne se trouve pas dans d’autres documents internationaux, comme la Lettre Africaine sur les Droits et le Bienêtre de la Enfant ou en documents conventionnels sur l’Enfance qu’établissent des principes et des normes, mais qui ne disent de quelle manière les gouvernements doivent agir pour qu’il soit possible de les pourchasser.

Un des documents-base qui ont été considérés sont les Directrices du Conseil de l’Europe pour une Justice Adaptée à l’Enfance, mais l’idée était de garantir que les Directrices produites soient adéquates et applicables au contexte africain. Autre source ont été les principes développés par la Commission Africaine des Droits Humains et dos Peuples, en 1999, qui ont rapport avec les exigences de l’attention légal pour tous les pays en Afrique. En plus de cela, la réflexion sur les Droits de l’Enfance a prix en compte non seulement les cas d’enfants en contact avec la loi, de manière que la justice pour enfants soit effective pour tous eux, y compris ceux qui ont entré en contacte avec la loi par d’autres raisons.

Bulletin – En comparaison avec d’autres continents, quelles sont les caractéristiques spécifiques de l’Enfance en Afrique? Quelles sont les principales difficultés et défis en ce qui concerne l’accès des enfants au système de justice africain?

J. S. N. – Bon, pour une grande partie du continente, une législation qui offre pour les enfants la possibilité de participation a seulement été adoptée récemment. En Afrique du Sud, mon propre pays, par exemple, notre législation n’a été mise en œuvre qu’en 2010. Le deuxième aspect qui doit être souligné est que plusieurs enfants en contact avec le système de justice ne sont pas en justice formelle, mais ils y sont en de systèmes de justice informelle et traditionnelles. En quelques pays encore, des études ont montré récemment que presque la moitié de toutes les litiges qui englobent des enfants ne se passent pas dans les systèmes de justice formels, mais dans des systèmes informels. Je pense, alors, qu’un champs pertinent pour mettre en évidence quelques différence se trouve dans les systèmes de justice plus traditionnels et informels, qui doivent promouvoir et donner de support à l’idée de justice restauratrice et redistributrice.

Bulletin – Pourriez-vous parler un peut plus à propos de la justice traditionnelle en Afrique? Celle-ci est, vraiment, une grande différence entre l’Afrique et les autres continents…

J. S. N. – Les systèmes de justice traditionnels vont être différents pour chaque communauté, ça dépend des habitudes et de la culture de la communauté particulière. Je considère, ainsi, qu’il y a un système de justice traditionnel adéquat pour un ou autre group de personnes, mais il implique des litiges au-dehors du tribunal formel. La communauté s’assemble avec les parties et elle essaye de résoudre la situation pour qu’elle puisse continuer de vivre en paix. Pourtant, il n’y a pas système de justice traditionnel unique: ils sont nombreux. Dans la justice traditionnelle les femmes ne s’engagent pas, les enfants n’ont pas nécessairement voix – ils peuvent être affectés, mais peut-être on ne leur donnera par le rôle de participation. C’est pour cela que les Directrices s’appliquent aux systèmes traditionnels – dont quelques uns sont informels et d’autres sont formels. Ils s’agissent de bases légales pour que le système traditionnel de justice ait place.

Bulletin – Quelles efforts ont été faits dans le sens de divulguer le document entre les pays africains?

J. S. N. – les Directrices ont été présentées, en mai 2012, au Comité Africain de Spécialistes en Droits et au Bienêtre des Enfants, responsable par le contrôle et l’évaluation de la Lettre Africaine sur les Droits et le Bienêtre des Enfants. Le document a été accepté par le Comité et il est prix en compte lors de la lecture des rapports présentés par les tribunaux des États membres. Alors, les États soumettent au Comité des rapports périodiques, y comprises des informations sur le système de justice, et ces Directrices peuvent être utiles pour mesurer quel progrès a été obtenu quant aux systèmes de justice plus adaptés à l’Enfance. En abordant chaque pays individuellement, je ne pourrait pas évaluer des questions liées aux Directrices. Ces thèmes sont très organisés dans les esprits des membres du Comité, comme la question d’enfants qui sont utilisés comme des soldats, ce qui est un grand problème en Afrique, ou comme la question de l’adoption d’enfants et d’adolescents par des individus de différents pays.

Bulletin – A propos du Congrès Mondial, quelles sont vos espérances?

J. S. N. – J’espère que les Directrices deviennent populaires entre les membres du réseau de juges de famille. Celle-ci serait une manière importante de disséminer le document entre les personnes qui sont engagées avec ces thèmes là.

Amérique du Sud – Eduardo Melo, de l’Association Brésilienne de Magistrats, Promoteurs et Défenseurs Publiques de l’Enfance et de la Jeunesse

Les Directrices sud-américaines ont été construites par l’Association Internationale MERCOSUR de Juges de l’Enfance et de la Jeunesse (AIMJJ). Rédigé initialement par un group de travail de l’Association Brésilienne de Magistrats, Promoteurs et Défenseurs Publiques de l’Enfance et de la Jeunesse (ABMP), qui fait partie de la AIMJJ, le document a été intensément discuté en des activités régionales des autres associations qui intègrent la AIMJJ et, spécialement, au VII Congrès International de l’Association MERCOSUR, qui a prix lieu en octobre 2011, en Asunción, capitale du Paraguay. Pour cueillir plus d’informations à propos du document sud-américain, le Bulletin AIMJF a parler avec Eduardo Melo, juge brésilien de la Division d’Enfance et de Jeunesse du Tribunal de Justice de São Paulo, Brésil. Melo est membre de la ABMP et a fait partie du group de travail qui s’est chargé de la rédaction du document. Le juge est aussi secrétaire-général de l’Association Internationale de Magistrats de la Jeunesse et de la Famille (AIMJF).

Bulletin AIMJF – J’aimerais que vous décriviez, brièvement, le processus de construction des Directrices de la AIMJJ pour une Justice Adaptée la Enfants et Adolescents.

Eduardo Melo (E. M.) – Dans le processus de renforcement institutionnel de la AIMJJ, nous avons compris qu’il était nécessaire de définir de projets collectifs favorisant l’approchement entre l’association et les opérateurs de justice des divers pays du MERCOSUR. Cela est venu ensemble a un plus grand murissement de la part des associations nationales quant à leur rôle d’amélioration institutionnel. Dans ce contexte, il a été une décision naturelle d’y faire une réflexion collective à propos de l’historique, des contraintes actuelles, des principes et des paramètres structuraux de la Justice en rapport à l’Enfance et à la Jeunesse.

Bulletin – Europe et Afrique ont aussi construit ses Directrices, lancées en 2011 et en 2012, respectivement. De quelle manière chacun de ces documents à influencé la construction des Directrices sud-américaines? Et puis, quelles seraient les différences de ces dernières?

E. M. – Les Directrices Européennes ont été pionnières et, pourtant, elles ont servit comme base fondamental à la discussion. Nous nous sommes aperçus, dés le début, que l’histoire latino-américaine du Droit de l’Enfance et de la Jeunesse, en son intime liaison avec la création de chambres spéciales pour le jugement de ses causes, a été très marquant pour le développement actuel de notre conception. Cependant en Europe il a été beaucoup discuté le Welfare Model (ou modèle du bienêtre), en opposition à celui de la Justice Model (ou modèle judiciaire, plus assurant), il n’y a guerre une correspondance exacte avec la doctrine de la situation irrégulière et la doctrine de la protection intégrale.

La situation de marginalisation sociale qui marquait les enfants et les adolescents latino-américains pendant le XXème siècle et qui étaient conçus par la Justice comme des enfants qui étaient en situation irrégulière, ce qui les transformaient en de “mineures”, n’était pas tellement évident en Europe, où plusieurs Droits sociaux avait déjà été universalisés et, où, la disparité sociale était beaucoup moins accentuée.

C’est pour cela, que, entre nous, penser intégralement les droits d’enfants e d’adolescents, soit les individuels, soit les sociaux, et sa tutelle judiciaire, y inclue la collective, a gagné une dimension très forte. Ce n’est pas par hasard que l’Europe n’a pas l’expérience légal et institutionnelle de tutelle de Droits diffusés et collectifs, champs dans lequel le Brésil se distingue mondialement. Ce scénario a fait que les Directrices latino-américaines, malgré qu’elles pêchent par son extension, soient absolument singulières en contrairement aux européennes.

Bulletin – En lignes générales, quels ont été les plus grands défis des pays qui composent la AIMJJ à l’égard de l’accès à la justice pour enfants et adolescents – avant, pendant et après leurs contact avec le système judiciaire?

E. M. – Une première grande question qui doit être débattue mondialement c’est l’accès à la Justice. Le nouveau protocole facultatif à la Convention permet de réaliser des plaintes individuelles, par des enfants, directement au Comité, ce qui n’est pas reconnu par la plupart des pays signataires de la Convention. Au Brésil même, pour qu’un enfant ou un adolescent puisse postuler quelque chose judiciairement, il est nécessaire qu’il soit représenté ou assisté par ses parents ou d’autres adultes responsables, si non, il doit être représenté par un curateur nommé judiciairement, ce qui indique une dimension de signification de sa subjectivité juridique qui doit être encore développée. Cet encadrement n’est pas distinct dans les autres pays latino-américains. L’assistance juridique et un plus grand approfondissement sur la signification des garanties juridiques à des enfants et des adolescents – mais aussi ses familles – persiste comme un problème non seulement idéologique, mais aussi pratique et institutionnel entre nous.

Bulletin – Cependant il établisse les Directrices pour une Justice Adaptée aux besoins de l’Enfance, le document pose la déjudiciarisation comme un de ses principes fondamentaux. Comme est-il possible de faire dialoguer des instances judiciaires et non-judiciaires pour la protection intégrale d’enfants et d’adolescents?

E. M. – L’ accès à la justice est un Droit fondamental de la personne humaine, notamment enfants et adolescents. Mais on doit reconnaître qu’en plusieurs situations de violations de droits, des solutions alternatives, d’autant plus célères, d’autant moins bureaucratiques, ainsi que plus dialogiques et participatives, peuvent favoriser un des principes fondamentaux de la Convention, qui est celui de favoriser le développement et l’autonomie d’enfants et d’adolescents. Des médiations ou des processus restaurateurs dans les écoles, dans les rapports familiers, ou même, en de situations infractionnelles, peuvent promouvoir une plus grande responsabilisation personnelle de tous les participants, surtout les enfants et les adolescents. C’est pour cela qu’il y est important que nous définissions quels sont les champs dans lesquels y peuvent être fomentés les critères de protection institutionnel aux Droits des enfants et des adolescents pour sa participation et, surtout, les conditions institutionnelles d’autres services pour réalisation de ces pratiques. Tout cela suppose, encore, une Justice connectée à un réseau ample de services.

Bulletin – De quelles manières les différents pays qui composent la AIMJJ peuvent adapter ses appareils normatifs et institutionnels aux Directrices? Est-il possible de citer des exemples?

E. M. – Différemment d’Europe, où les Directrices ont été adoptées par le Conseil Européen, au MERCOSUR, les Directrices sont une initiative de la société civile, de la AIMJJ et des associations nationales de chaque pays. C’est, pourtant, fondamental que la AIMJJ établisse un dialogue avec des organismes régionaux, comme l’Institut Interaméricain de l’Enfant, et que chaque association nationale puisse le faire avec les instances gouvernementales responsables par l’amélioration de la Justice, soit dans le domaine du Judiciaire, du Ministère Publique et de la Défense Publique, soit de l’Exécutif, spécialement avec les Ministères et Secrétariats de Droits Humains.



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Maria Rosa DOMINICI

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psicologa,psicoterapeuta vittimologa,membro dell'Accademia Teatina delle Scienze,della New York Academy ofSciences,dell'International Ass. of Juvenile and Family Court Magistrates,della Società Italiana di Vittimologia,della W.S.V.,dell'Ass.internazionale di Studi Medico Psico Religiosi.,docente di seminari di sessuologia, criminologia e vittimologia in università Italiane e straniere,esperta per progetti Daphne su tratta di minori e sfruttamento sessuale,creatrice del progetto Psicantropos,autrice di varie pubblicazioni,si occupa di minori e reati ad essi connessi da 40 anni.

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